PIXIES

NOUVEL ALBUM « BENEATH THE EYRIE» DISPONIBLE

Beneath The Eyrie capte parfaitement la vélocité enragée, les inventions illimitées et l’esthétique frappante des premiers chefs-d’oeuvre des Pixies, sans avoir besoin de les reproduire. Le groupe préfère jouer avec la new wave, le ragtime, le Gallic noir, la psycho-western, le doom rock, la Weezer Pop, et le cabaret vaudevillesque qu’il évoque à peine sur « Mr. Grieves ». « Nous pouvons créer n’importe quel type de chanson, que ce soit du reggae, du ska, du jazz ou de l’Europop, nous pouvons tout essayer, » déclare Dave. La créativité des Pixies à son apogée maintenant qu’ils forment de nouveau une famille soudée est éclipsée par les huit ou neuf chansons tirées des sessions de démo qui sortiront sur un disque annexe. « J’en adore vraiment au moins deux, » assure Dave. « J’aurais aimé qu’elles figurent sur l’album. Une ou deux pourrait même être meilleure que le disque lui-même, alors il pourrait marcher ! »
Pour la première fois, nous aurons aussi l’opportunité de jeter un oeil aux coulisses de Beneath The Eyrie . Le journaliste Tony Fletcher assure la voix off d’un documentaire retraçant l’enregistrement du disque, la vie du groupe et du studio, le tout pendant un mois à l’occasion d’une série de podcasts intitulée « It a Pixies Podcast » débutant en juin. Ce documentaire pourrait bien enterrer définitivement la réputation sulfureuse des Pixies. « Ces dernières années, nous plaisantons et batifolons beaucoup plus que par le passé, » avoue Dave, tandis que Joey opine du chef. « Les gens seront surpris du manque de sérieux avec lequel nous enregistrons un album. Il y a beaucoup de fantaisie et de Dalgetofolie. Les gens pensent sûrement que nous sommes très concentrés quand nous travaillons, mais pour nous, c’est une grosse fête ».
Les Pixies étaient bien là, dans l’église à la grande croix, à caqueter dans la nuit. Ils façonnaient de la musique qui vous enserre comme un sortilège et vous broie comme une malédiction.

Label : BMG